l’exposition du pacte roerich

Bonjour,

Je vous envoie les informations sur l’Exposition du Pacte Roerich (Bandera de la Paz), que nous organisons à Madrid et qui se déroulera entre le 6 et le 14 avril 2010.

Le 7 à 19:30, il y aura une conférence d’inauguration, à laquelle vous êtes invités et  lors de laquelle il sera expliqué la signification du drapeau de la paix, ainsi que raconté l’histoire du personnage Nicolas Roerich et les domaines dans lesquelles il s’est démarqué.

Si vous pensez que cet événement peut être d’intérêt pour quelqu’un de votre entourage, s’il vous plaît transmettez lui cet e-mail.

Salutations et merci!

David.

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L’exposition photographique du Pacte Roerich, à l’occasion de son 75ème anniversaire

Madrid, 6 au 14 avril 2010

L’objectif :

Pour la première fois à Madrid, une exposition de photos du Pacte Roerich aura lieu. 80 photos y racontent l’histoire du Pacte et de la Bannière de la Paix. Cet événement a été célébré antérieurement à Moscou à l’occasion de son 70ème anniversaire. Il est maintenant présenté par Leonardo Olazabal avec la permission de l’Organisation International Social Urusvasti de Moscou et le Musée Roerich (http://en.icr.su/) et présenté dans la ville de Madrid pour commémorer ses 75 ans.

Ce Pacte proclame l’importance de la culture et la nécessité de défendre et de protéger les monuments historiques, musées, institutions artistiques et scientifiques, éducatifs et culturels, autant en temps de guerre qu’en temps de paix, et toujours sous le Drapeau de la Paix universellement connu comme la «Croix Rouge» de la culture.

Le grand peintre russe, penseur, scientifique, philosophe et humaniste, Nicholas Roerich, a présenté le Pacte de New York en 1929 et a mérité une nomination pour le Prix Nobel de la paix. Le 15 avril 1935, le Pacte a été signé à la Maison Blanche par 21 gouvernements d’Amérique. Plus tard, il a servi de document de base pour la formulation de la « Convention de l’UNESCO pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé », signée à La Haye le 14 mai 1954.

Nicholas Roerich a écrit, dans ses ouvrages sur la Journée Universelle de la Culture :

«Quand dans tous les temples, dans toutes les écoles et les sociétés d’art, on se rappellera en même temps, les véritables trésors de l’humanité, dès lors l’enthousiasme héroïque embellira et améliorera la vie. »

« Là où il y a la paix, il y a la culture. Là où il y a la culture, il y a la paix. »

Exposition photographique du Pacte Roerich:

• Le matériel photographique comprend environ 80 photos: 40х50 cm. 80×100 en plus de 10 tableaux, reproductions officielles du Musée Roerich d’Espagne.

Cette exposition appartient au Centre International de Roerich, qui a été exposé en 2005 à Bruges, en Belgique, ainsi qu’à l’ONU, section Inde, entre autres ;

• Projection vidéo de “Temps pour ramasser des pierres” sur le Pacte Roerich ;

• Lors de la réalisation de l’exposition photographique, des signatures seront recueillies en guise d’approbation afin de désigner le 15 avril « Journée Universelle de la Culture ».

Ouverture de la conférence:

7 avril, à 19h30, seront présenté la vie et l’œuvre de Nicholas Roerich. Suivra la Marche de la Paix.

Lieu:

Nicolás Salmerón Centre culturel.

C / Mantuano 51 (Garden City)

Tel: 915103751

Pour plus d’informations:

Http://www.udculture.info/es/international_movement.html

– Organisation International Sociale Urusvati de Moscou

– Leonardo Olazabal Amaral, Asoc. ADA ROERICH de Bilbao et Musée privé de l’éducation. Drapeau de la paix N. Roerich de l’Espagne.

– Avec la coopération et le soutien de l’ambassade de Russie à travers son Centre de Culturel et Scientifique Russe : http://www.centroruso.info/

Marie-Eve Julien-Denis

Marie-Ève poursuit sa maîtrise en géographie à l’UQAM, où elle effectue un projet de recherche sur l’autogestion en agriculture urbaine à Montréal. Elle fait partie du Collectif de recherche en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) de l’UQAM. Son amour de la terre et de la vie l’amène a semer autour d’elle l’envie et le droit de se réapproprier cette nature urbaine qui nous appartient tous.

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